Parentalité

10 Tips de parentalité positive

Hello la communauté !

J’ai pensé vous partager 10 tips de parentalité positive que j’essaie d’appliquer au maximum. En matière d’éducation ou plutôt d’accompagnement, je crois qu’on ne peut jamais parler de théorique car chaque enfant, chaque famille, chaque contexte, chaque situation est unique et différente. Alors je précise bien que c’est uniquement un PARTAGE de ma pratique, ma philosophie personnelle 😀

  • Parler, expliquer, communiquer au maximum avec son enfant
    Dès la grossesse bébé perçoit tellement de choses …!

    Pour petite anecdote, lors de ma grossesse, ma fille était en position de siège. J’avais décidé de l’inviter à se retourner mais ne pas forcer les choses si elle en décidait autrement. Un matin, avant d’aller voir un acupuncteur l’après midi pour essayer de l’accompagner à se retourner, je prends le temps de lui parler à voix haute seule sous ma douche, pour lui expliquer en quoi il serait bénéfique pour nous deux qu’elle se retourne tête en bas pour notre rencontre. Puis je me suis préparée, fait mon ménage et 3h plus tard en me posant sur le canapé, je sens ma fille complètement de l’autre coté de mon ventre. Une première depuis nos 37 semaines ! Et figurez vous qu’elle n’a plus bougé de sens et à l’échographie de contrôle elle était bien tête en bas.

    C’est pour vous dire l’importance des mots, de l’intention, des énergies qu’on envoie, qu’on s’échange. Et des anecdotes comme celle-ci j’en ai à la pelle les mois suivant sa naissance. Alors je ne peux que être confortée dans l’idée qu’il est important de communiquer un maximum de choses à nos enfants. Expliquer les tensions qu’ils peuvent ressentir, le programme des heures et jours à venir, le pourquoi de l’interdit, mettre des mots sur l’émotion qu’ils traversent ou l’apprentissage qu’ils sont entrain d’acquérir. Ils comprennent tout ces petits génies !

  • Se mettre à la place de notre enfant
    Que ce soit pour des sujets tels que « faut-il laisser pleurer son enfant » ou « puis-je le laisser toucher à cet objet », quand je cherche ma position, je me pose toujours la question « quel est son besoin? qu’est ce qui serait le plus juste pour moi si j’étais à sa place? ». Et de cette manière je trouve rapidement mes réponses.
    Cela me permet de rapidement mettre en évidence si ce sont mes peurs et croyances qui me guidaient, un besoin ou une attente de ma part, si mes mots et actions envers mon enfant sont à ce moment là sont le plus juste pour moi.
    Et finalement une fois de plus, chaque situation est différente selon son contexte. Exemple: je souhaite éviter au maximum que ma fille mange du sucre raffiné. La plupart du temps je lui donne d’autres choix pour ne pas l’exclure, la priver et la frustrer. Mais l’autre jour, elle a passé un long moment avec beaucoup de concentration à essayer et réussir à sortir un chocobon du grand paquet en plastique qui avait un petit trou puis elle a quasiment réussi à ouvrir le chocobon tout en le portant à la bouche car elle a bien compris que c’était pour manger ! Je lui ai finalement donné ce chocolat car j’estimai à ce moment là qu’elle avait démontré une envie et beaucoup de persévérance pour gouter à ce chocolat. En d’autres situations j’aurai tout fait pour ne pas lui donner cette petite bombe atomique de sucre.
  • Minimiser l’utilisation du « NON »
    Les enfants apprennent par imitation avant tout. Comment espérer que notre enfant dans ses premières années dise plutôt « OUI » que « NON » si nous même, le mot qu’on emploi le plus au cours de la journée c’est « NON » ?
    On utilise NON pour un interdit, pour une réponse négative, par facilité, rapidité, habitude, pour beaucoup de choses finalement. Est ce vraiment toujours la réponse la plus appropriée ?
    Il est possible de changer cette mauvaise habitude. Je vous donne quelques exemples:
    -Lorsque c’est une limite à ne pas franchir (comme un danger : toucher le four chaud), on peut employer le mot « STOP » tout en expliquant le pourquoi du comment;
    -Lorsque c’est nous qui exprimons un besoin ou une attente (exemple: besoin de calme, d’ordre, d’être concentré sur autre chose) il est important et nécessaire d’exprimer à l’enfant qu’on prend en considération sa demande mais que nous ne sommes pas disposés à répondre favorablement à son attente et lui exprimer pourquoi. Il peut être juste de trouver un moment ensemble pour revenir sur sa demande. Exemple: Je perçoit que tu as très envie que je vienne jouer avec toi, mais pour le moment je suis occupée avec mon amie et j’ai besoin d’être disponible pour elle. Si tu le souhaites, lorsque nous aurons fini notre discussion je viendrai me joindre à toi pour jouer. Tu préfères retourner jouer ou rester avec nous calmement?
    -Donner une alternative à la demande de notre enfant. Lorsque c’est NON pour toucher à quelque chose ou n’importe quoi, on peut aussi présenter d’autres alternatives qui peuvent tout autant l’intéresser et être OK pour nous à ce moment là. Voir exemple ci-dessus. Pour résumer, offrir un choix à l’enfant.
  • Ne pas affirmer les éventualités
    Exemples : Tu vas tomber -> Tu risques de tomber. Peux tu certifier que ton enfant va tomber ? Peut être se débrouille t-il déjà mieux que ce que tu imagines, peut être a t-il déjà anticipé la suite ? Et puis en affirmant qu’il va tomber on provoque un petit peu déjà la chute, non ?
    Beaucoup de phrases qui commencent par « tu vas… » font parti d’affirmations anticipées.

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  • Tourner nos phrases positivement
    Exemple :  Ne cries pas -> Parles plus doucement s’il te plait.
    Le bébé puis l’enfant dans ses premières années, comprend d’abord les mots clés des phrases. La négation passe souvent aux oubliettes. Quand on formule « Ne mets pas ta chaussure à la bouche » les mots clés sont « chaussure » & « bouche ». Il y a plus de chance qu’il ne mettes pas à la bouche la chaussure s’il entend « Poses ta chaussure par terre s’il te plait ». Et n’est-il pas plus agréable d’entendre des phrases positives, d’encouragement, de conseil plutôt qu’un ordre ?
  • Se faire confiance et faire confiance à son enfant
    Aujourd’hui il demande à téter plus que d’habitude, à être porté plus que d’habitude, il ne veut pas manger… Faites lui confiance, connectez vous à 100% avec votre enfant et vous remarquerez qu’il exprime un besoin. Il est important de ne pas minimiser ce que vit votre enfant. De la même manière, faites vous confiance, votre intuition de parent vous trompe rarement. Vous êtes les seuls à connaitre mieux que personne ce petit être qui cherche à s’exprimer. Soyez en phase avec vous même et vous serez garanti d’avoir fait de votre mieux.
  • Accompagner son enfant à aller à son rythme
    Chaque enfant est unique. Il n’y a pas de norme, de meilleur, de manière de faire, de devenir.  Être à l’écoute de votre enfant vous permettra de savoir en temps et en heure ou il en est. L’accompagnement peut être par l’adaptation de l’environnement à son évolution (rapprocher un banc du tapis d’éveil lorsqu’il apprend à se mettre debout), adapter vos croyances à ses besoins (il est néfaste de tenir par les mains un enfant qui apprend à marcher mais peut être votre enfant exprime ce besoin pour son apprentissage de la marche), prendre le temps d’observer, lire et comprendre votre enfant (passer du temps à jouer ensemble au rythme de votre enfant).
  • Reconnaître ses faiblesses sans culpabiliser
    Personne n’est parfait ! Si vous vous autorisez à être imparfait, votre enfant fera de même. Exprimer vos sentiments, attentes, difficultés et solutions permet à l’enfant de comprendre une situation et de s’autoriser à s’exprimer à son tour.
  • Prendre du recul pour reconnaitre nos propres peurs et croyances et essayer de s’en défaire
    Je le relis à « se mettre à la place de notre enfant » mais en ajoutant en se défaisant de nos croyances et nos peurs. Car souvent nous sommes conditionnés par ce que nous avons reçu et nous nous empêchons d’être à l’écoute du besoin véritable qu’exprime notre enfant. C’est un travail de développement personnel que d’apprendre à identifier nos propres peurs et croyances, les
  • Encourager plutôt que complimenter
    Le compliment enferme les enfants dans la dépendance à l’approbation. L’encouragement favorise l’auto-évaluation. Exemple : Compliment->Je suis fière de toi ! Encouragement->Tu as travaillé dur. Tu dois être fier de toi 🙂

J’espère vous avoir partagé un vent d’ondes positives avec cet article 🙂 🙂
Je serais ravie de connaitre tes tips de parentalité bienveillante à toi aussi !

 

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